Sortie du « Le cinéma subversif  » de Dany Colin

Le cinéma subversif est une notion qui, avancée comme telle, veut tout et rien dire. Si nous nous faisons une idée relativement commune de ce qu’est le cinéma, l’accord est moins évident lorsqu’il s’agit de définir ce qui y fait subversion. Généralement indiqué dans un contexte militaire et politique, le subversif investit également le champ de l’art et plus particulièrement le champ de l’art cinématographique. L’acte subversif au cinéma est une histoire de contextes socioculturels et géopolitiques déterminés. De ce point de vue, norme et subversion de la norme diffèrent selon que nous soyons dans l’Espagne des années 1920, dans le Sénégal des années 1970 ou encore dans la France des années 2010.

Après avoir introduit, dans une brochure plus spécifiquement politique (Europe-Afrique : même combat contre le mondialisme, 2017) la « Société du Spectacle » comme élément aliénatoire privilégié des nouvelles formes de domination mondiale, c’est dorénavant sur ce Spectacle en soi sur lequel nous allons nous pencher.

Cette brochure se propose de livrer quelques « ébauches théoriques » permettant de donner des définitions de ce qui peut être un cinéma subversif à travers une description synthétique des partis-pris esthétiques qui ont parcouru l’Histoire du Cinéma jusqu’à aujourd’hui. Quelques articles publiés au sein de la revue « Rébellion » et des inédits sont regroupés afin d’introduire un écrit plus approfondi et circonscrit aux liens étroits entre le Cinéma et l’Idéologie…

Dany Colin

Dany Colin, Le Cinéma Subversif, Editions des Livres noirs, juin 2019, 93 pages, 6 euros ( sur notre site ou par courrier à RSE, BP 62124, 31020 Toulouse cedex 02 par timbre ou chèque à l’ordre du RSE) .

L’auteur

Dany Colin est un jeune écrivain, cinéaste et conférencier. Nous retrouvons dans sa filmographie les courts métrages « All Day Night » (2010) (Mention Spéciale du Jury au Concours CROUS 2010) ; « Ciel rouge pour encre noire » (2012) ; « Le lien » (2012) ; « Au seuil » (2014) (Prix de la Meilleure Image au Festival de la Création Cinématographique de Guinée Holowaba) ; le triptyque « Le Bateleur » / « Le Diable » / « Le Mat » (2018) et « Piment » (2019).

Il rédige régulièrement des articles de critique de cinéma mais aussi de réflexion sociologique et politique au sein de la revue « Rébellion » de l’OSRE (Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne). En septembre 2018, il sort sa brochure « Europe-Afrique : même combat contre le mondialisme ! » aux Editions des Livres Noirs, réunion synthétique de conférences et d’articles rédigés entre la France et la Guinée Conakry où il a travaillé auprès de structures militantes locales.

Actuellement, il prépare deux essais portant respectivement sur la notion « d’Allogénat » et sur les relations étroites entre le Cinéma et l’Idéologie.

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